samedi 11 février 2012

Le eporfolio

Je dois avouer que je suis quelque peu sceptique quant au ePortfolio et à son utilité. En fait, lors de mon baccalauréat en enseignement primaire et éducation préscolaire, nous avons également dû réaliser un portfolio qui suivait notre parcours scolaire tout au long de nos 4 années d’études. J’ai mis beaucoup d’heures de travail sur la réalisation de celui-ci et je dois avouer que je n’en ai jamais réellement vu l’utilité. J’ai également senti que la majorité des étudiants dans mon programme étaient du même avis. Il est donc certain que lorsque j’ai appris que je devrais également en créer un dans le cadre de ce cours, je n’étais pas chaude à l’idée. De plus, puisque nous travaillons déjà sur un blog, j’ai un peu de mal à saisir l’utilité d’ajouter un ePortfolio. Je trouve que l’idée du blog était bonne, puisque cela nous permet de nous familiariser avec cet outil et d’en découvrir les avantages. Cependant, il faut garder en optique que tous n’apprécient pas devoir travailler sur ce genre d’outil. Je fais partie de ces personnes. Je suis consciente qu’il faut nous ouvrir et accepter de travailler avec des outils différents, et c’est ce que je fais avec le blog, mais je dois avouer que le fait de devoir en plus créer mon ePortfolio me décourage légèrement. Je l’ai tout de même déjà commencé et je crois être à jour dans mes travaux.

La gestion de mes travaux dans le cadre du cours PPA6001

Personnellement, j'aime beaucoup la formule du cours, puisque je trouve que nous avons une bonne autonomie dans la gestion de nos travaux, sans pour autant être laissées à nous mêmes. Le fait d’avoir tous les documents relatifs au cours disponibles sur studium m’aide aussi beaucoup, puisque je peux toujours m’y référer. Cela me permet aussi de voir si je suis à jour dans la réalisation de mes travaux ou si j’ai pris du retard. J’aime également l’idée de pouvoir choisir quelques uns de nos ateliers et même de pouvoir décider si nous avons besoin d’y participer ou si nous maitrisons déjà suffisamment le sujet. Je crois que cela nous permet d’être plus autonomes dans notre formation.

Cependant, je crois que certains ateliers devraient être un peu allégés. Par exemple, j’ai trouvé que l’atelier sur la recherche de documents sur maestro était très pertinent et utile, mais je crois que la charge de travail pour cet atelier était beaucoup trop élevée. Après avoir fait quelques tentatives de recherche, j’avais très bien saisi comment fonctionnait la base de données. J’ai tout de même du poursuivre mes recherches pendant plusieurs heures pour trouver mes 8 articles. J’ai donc trouvé que cet atelier était très utile puisque c’était la première fois que je travaillais sur maestro, mais il devrait être allégé. Pour ce qui est des 2 autres ateliers auxquels j’ai participé jusqu’à maintenant (word et endnote), j’ai été agréablement surprise par leur utilité. Je pourrai mettre en pratique mes nouvelles connaissances lors de la réalisation de mes travaux à venir. Les activités à réaliser lors de ces ateliers étaient, selon moi, plus appropriées, puisqu’elles étaient plus courtes, mais nous permettaient tout de même de faire le tour des logiciels et de maitriser l’essentiel.

jeudi 2 février 2012

Mon choix de carrière

Plusieurs facteurs ont influencé mon orientation professionnelle vers l’orthopédagogie. En fait, à mon inscription au BACC, j’ai beaucoup hésité entre l’enseignement primaire et éducation préscolaire et l’adaptation scolaire. Puisque j’étais moins familière avec l’adaptation scolaire, je me suis finalement inscrite au BACC en enseignement.

Puis, lors de mon premier stage, j’ai été confrontée pour la première fois à l’intégration des EHDAA dans les classes ordinaires. En effet, j’avais, dans mon groupe de 3eme année, un élève avec troubles envahissants du développement non spécifiés. Je dois dire que j’ai trouvé très intéressant de travailler avec cet élève et que trouver des moyens de le soutenir en classe était pour moi un défi. Ensuite, lors de mes stages suivants, les élèves EHDAA ont toujours été une préoccupation et j’ai toujours trouvé motivant de  travailler avec cette clientèle. Puis, lors de mon dernier stage, j’ai travaillé davantage avec  l’orthopédagogue et je m’imaginais très bien faire son travail. En fait, j’ai réalisé que le fait de travailler avec des petits groupes d’élèves sur des stratégies plus précises me conviendrait davantage. J’ai aussi réalisée que, même pour travailler en classe ordinaire, je n’étais pas assez outillée pour venir en aide aux élèves présentant différentes difficultés.

À la fin de mon BACC, je regrettais un peu de ne pas m’être orientée vers l’adaptation scolaire. J’ai donc demandé à suivre des cours d’adaptation scolaire à l’université afin d’avoir, éventuellement, l’équivalent du BACC en adaptation scolaire. Puis, après mure réflexion, j’ai décidé qu’il serait plus judicieux pour moi de faire ma maitrise en orthopédagogie, ce que je fais présentement.