Le Eportfolio que je devais évaluer était celui de Maude Bellehumeur:
http://eduportfolio.org/38248
Structure et contenu pertinents, adaptés au format électronique
Tout d'abord, je dois dire que la présentation du blog est très attrayante. Elle a choisi un fond très esthétique. La mise en page est excellente et l'information est très accessible. On voit qu'elle a su bien maitriser les fonctions du blog pour bien disposer son information et que celle-ci soit simple d'accès.
Liste et description des cours, identification des principales compétences
La description des cours était brève et efficace. Les informations étaient claires et concises. Il est intéressant qu’elle ait ajouté une section sur le lien avec ces cours et ses objectifs personnels et professionnels. Il n’y a pas encore beaucoup de cours décrits sur ce eportfolio, puisqu’elle est en début de parcours, mais c’est un très bon départ.
Développement d’une compétence choisie
La compétence qu’elle a développée est claire également et les informations sont pertinentes. On y retrouve également des artéfacts et liens vers des informations utiles. On sent bien qu’elle a développé cette compétence dans sa vie quotidienne et qu’elle lui sert professionnellement ainsi que dans sa vie personnelle. Sa justification du degré de maitrise de cette compétence fait beaucoup de sens. D’ailleurs, j’ai pu le constater en consultant son blog et en lisant quelques-uns de ses billets. Elle a d’ailleurs mis son blog en lien sur son eportfolio pour nous encourager à le consulter.
Bref, ce portfolio rempli largement les exigences du cours et on peut constater que cette étudiante maitrise bien les fonctions de ce site.
PPA6001H12AAL
lundi 26 mars 2012
lundi 12 mars 2012
La hausse des frais de scolarité
Je pouvais difficilement passer à côté de ce sujet qui fait partie de notre actualité. En effet, nous en entendons parler quotidiennement ces derniers jours. Pour ma part, je suis contre la hausse des frais de scolarité, puisque cela rendra l’éducation de moins en moins accessible. En tant qu’enseignante, je crois que l’éducation est indispensable à l’avenir de notre société. Bien sûr, tous n’ont pas à aller à l’université pour avoir un emploi rentable et motivant. Cependant, je crois que lorsque quelqu’un désire suivre une formation universitaire, cela devrait être accessible, peu importe notre situation financière. Dans mon entourage, j’entends beaucoup de gens se plaindre de la grève des étudiants. Plusieurs affirment que les étudiants devraient travailler pour payer leurs études. Oui, dans la mesure du possible, les étudiants peuvent et doivent travailler pour payer leurs frais de scolarité. Cependant, tous n’ont pas la facilité nécessaire en classe pour se permettre de travailler 20 heures en moyenne tout en réalisant des études à temps plein. De plus, certains n’ont pas la chance de pouvoir vivre chez leurs parents lors de leurs études ou d’avoir un support financier de leur part. Ainsi, il devient difficile d’arriver à payer des frais de scolarité de plus en plus élevés. Bien sûr, il est possible de demander des prêts, mais je crois qu’il faut rester dans la limites du raisonnable. Des frais scolaires de plus en plus élevés ne feront qu’augmenter le niveau d’endettement des étudiants. Or, j’ai remarqué que la plupart des gens qui n’approuvent pas la mobilisation des étudiants contre la hausse des frais de scolarité avaient eu la chance d’avoir le support financier de leurs parents ou d’habiter sous leur toit pendant la durée de leurs études. Je crois donc que pour bien juger de la situation, il faut se mettre à la place des étudiants qui n’ont pas cette chance. Certains, par exemple, vivent trop loin des universités et doivent obligatoirement aller en appartement. Je trouve qu’il serait injuste de leur demander de s’endetter pour quelque chose auquel ils ont droit. Bien sûr, certains affirment que les frais de scolarité au Québec sont très faibles lorsqu’on les compare à ceux des autres provinces du Canada ou à ceux de nos voisins les Américains et ils ont raison. Toutefois, selon moi, nous en sommes chanceux et c’est un choix de société que nous avons fait. Ainsi, j’encourage les étudiants qui manifestent pour défendre ces valeurs de notre société.
Les outils visuels pour le travail final
Je dois dire que cet aspect du travail me rend un peu nerveuse. Je connais assez bien les outils cmap et power point, mais j'ignore si ceux-ci pourront me permettre de compléter une ligne du temps. Comme j'attaque cet aspect du travail demain, je devrai explorer ces logiciels afin de trouver des réponses à mes questions. En lisant les différents blogs des autres étudiantes à ce sujet, j'ai tout de même pu trouver un peu d'information. Le blog a donc été un bon outil pour moi et je crois que le fait de pouvoir communiquer par rapport au travail à aussi aidé d'autres étudiantes. J'aurais cependant, comme plusieurs autres, aimé être mieux guidée pour ce travail. En effet, puisque nous avons reçu les informations il y a plusieurs cours déjà, ce qu'il y a à faire me semble un peu flou et j'aurais aimé avoir un exemple pour voir si je suis dans la bonne voie. Toutefois, je suis certaine que j’y arriverai et que le fait d’avoir dû chercher et exploré les logiciel me sera probablement, au bon du compte, utile plus tard.
L'évolution de l'éducation
J’ai trouvé cette vidéo particulièrement intéressante et elle m’a beaucoup fait réfléchir. En effet, il est vrai que l’éducation a changé énormément avec le temps et cette vidéo m’a amené à réfléchir à la place que devraient occuper les technologies en éducation, ainsi qu’à l’augmentation alarmante de diagnostics de troubles envahissants du développement et de médication chez les élèves.
Personnellement, lorsque j’étais à l’école primaire, la technologie n’occupait pas une grande place. J’y étais donc très peu confrontée et, même aujourd’hui, je dois dire que je n’en suis pas une grande adepte. Cependant, je suis consciente qu’elle est devenue partie intégrante de la vie des élèves qui y sont confrontés tous les jours. Or, cela fait maintenant partie de leur vie et, pour la plupart, c’est quelque chose qui les stimule énormément. Je crois donc que c’est un devoir pour les enseignants, de faire l’effort de l’intégrer dans nos classe. En effet, pour quelqu’un comme moi qui a encore beaucoup à apprendre par rapport à la technologie, je crois qu’il est tout de même nécessaire de se montrer ouvert et de s’adapter aux besoins des élèves. Ceux-ci sont souvent intéressés et motivés par ce qui attrait aux technologies. Il serait donc dommage de ne pas en profiter. Je crois que ce cours m’aura permis de le réaliser un peu plus. Par exemple, je crois qu’il pourrait être très intéressant de demander aux élèves de créer leur blog. Il pourrait donc commenter, par exemple, des sujets d’actualité, le cheminement des projets qu’ils font en classe, les activités parascolaires auxquelles ils participent, etc. Le blog pourrait donc être utilisé comme un journal de bord, mais son accessibilité sur internet pourrait augmenter la motivation des élèves et facilité le partage de l’information.
De plus, cette vidéo a abordé un autre sujet qui me touche beaucoup, soit l’augmentation du diagnostic des troubles envahissants du développement. Je ne crois pas du tout que ces troubles soient irréels et que la médication soit inutile. Cependant je crois que certaines fois, des enfants à qui l’on attribue ces diagnostics sont simplement peu intéressés ou démotivés et qu’on pourrait les aider en ajustant notre enseignement. Cela pourrait se faire, par exemple, avec l’aide des technologies. En orthopédagogie, particulièrement, je crois qu’il serait facile d’intégrer les technologies, puisque nous intervenons avec des petits groupes. Il est donc plus facile d’avoir accès au matériel. Parfois, je crois aussi que le simple fait de donner des exercices à faire sur l’ordinateur et non des exercices sur papier à la maison pourrait motiver davantage les jeunes à les faire. On peut aussi se servir des technologies de l’information pour faire lire des textes qui sont plus d’actualité aux élèves. En effet, les textes qu’on leur donne pour faire des exercices sont souvent vieux et suscitent un manque d’intérêt chez ceux-ci. Il pourrait donc être intéressant de leur demander de trouver des textes qui parlent de l’actualité et qui les intéressent. On pourrait ensuite travailler sur ces derniers en étant certain qu’ils rejoignent leurs intérêts.
Bref, je crois qu’il y a beaucoup de changement à faire dans nos classes. Bien sûr, nous ne pouvons tout réformer d’un coup, mais il est possible de transformer graduellement notre enseignement en y intégrant plus de technologie et en nous adaptant davantage aux élèves, à leurs forces, à leurs faiblesses et à leurs intérêts.
Personnellement, lorsque j’étais à l’école primaire, la technologie n’occupait pas une grande place. J’y étais donc très peu confrontée et, même aujourd’hui, je dois dire que je n’en suis pas une grande adepte. Cependant, je suis consciente qu’elle est devenue partie intégrante de la vie des élèves qui y sont confrontés tous les jours. Or, cela fait maintenant partie de leur vie et, pour la plupart, c’est quelque chose qui les stimule énormément. Je crois donc que c’est un devoir pour les enseignants, de faire l’effort de l’intégrer dans nos classe. En effet, pour quelqu’un comme moi qui a encore beaucoup à apprendre par rapport à la technologie, je crois qu’il est tout de même nécessaire de se montrer ouvert et de s’adapter aux besoins des élèves. Ceux-ci sont souvent intéressés et motivés par ce qui attrait aux technologies. Il serait donc dommage de ne pas en profiter. Je crois que ce cours m’aura permis de le réaliser un peu plus. Par exemple, je crois qu’il pourrait être très intéressant de demander aux élèves de créer leur blog. Il pourrait donc commenter, par exemple, des sujets d’actualité, le cheminement des projets qu’ils font en classe, les activités parascolaires auxquelles ils participent, etc. Le blog pourrait donc être utilisé comme un journal de bord, mais son accessibilité sur internet pourrait augmenter la motivation des élèves et facilité le partage de l’information.
De plus, cette vidéo a abordé un autre sujet qui me touche beaucoup, soit l’augmentation du diagnostic des troubles envahissants du développement. Je ne crois pas du tout que ces troubles soient irréels et que la médication soit inutile. Cependant je crois que certaines fois, des enfants à qui l’on attribue ces diagnostics sont simplement peu intéressés ou démotivés et qu’on pourrait les aider en ajustant notre enseignement. Cela pourrait se faire, par exemple, avec l’aide des technologies. En orthopédagogie, particulièrement, je crois qu’il serait facile d’intégrer les technologies, puisque nous intervenons avec des petits groupes. Il est donc plus facile d’avoir accès au matériel. Parfois, je crois aussi que le simple fait de donner des exercices à faire sur l’ordinateur et non des exercices sur papier à la maison pourrait motiver davantage les jeunes à les faire. On peut aussi se servir des technologies de l’information pour faire lire des textes qui sont plus d’actualité aux élèves. En effet, les textes qu’on leur donne pour faire des exercices sont souvent vieux et suscitent un manque d’intérêt chez ceux-ci. Il pourrait donc être intéressant de leur demander de trouver des textes qui parlent de l’actualité et qui les intéressent. On pourrait ensuite travailler sur ces derniers en étant certain qu’ils rejoignent leurs intérêts.
Bref, je crois qu’il y a beaucoup de changement à faire dans nos classes. Bien sûr, nous ne pouvons tout réformer d’un coup, mais il est possible de transformer graduellement notre enseignement en y intégrant plus de technologie et en nous adaptant davantage aux élèves, à leurs forces, à leurs faiblesses et à leurs intérêts.
samedi 11 février 2012
Le eporfolio
Je dois avouer que je suis quelque peu sceptique quant au ePortfolio et à son utilité. En fait, lors de mon baccalauréat en enseignement primaire et éducation préscolaire, nous avons également dû réaliser un portfolio qui suivait notre parcours scolaire tout au long de nos 4 années d’études. J’ai mis beaucoup d’heures de travail sur la réalisation de celui-ci et je dois avouer que je n’en ai jamais réellement vu l’utilité. J’ai également senti que la majorité des étudiants dans mon programme étaient du même avis. Il est donc certain que lorsque j’ai appris que je devrais également en créer un dans le cadre de ce cours, je n’étais pas chaude à l’idée. De plus, puisque nous travaillons déjà sur un blog, j’ai un peu de mal à saisir l’utilité d’ajouter un ePortfolio. Je trouve que l’idée du blog était bonne, puisque cela nous permet de nous familiariser avec cet outil et d’en découvrir les avantages. Cependant, il faut garder en optique que tous n’apprécient pas devoir travailler sur ce genre d’outil. Je fais partie de ces personnes. Je suis consciente qu’il faut nous ouvrir et accepter de travailler avec des outils différents, et c’est ce que je fais avec le blog, mais je dois avouer que le fait de devoir en plus créer mon ePortfolio me décourage légèrement. Je l’ai tout de même déjà commencé et je crois être à jour dans mes travaux.
La gestion de mes travaux dans le cadre du cours PPA6001
Personnellement, j'aime beaucoup la formule du cours, puisque je trouve que nous avons une bonne autonomie dans la gestion de nos travaux, sans pour autant être laissées à nous mêmes. Le fait d’avoir tous les documents relatifs au cours disponibles sur studium m’aide aussi beaucoup, puisque je peux toujours m’y référer. Cela me permet aussi de voir si je suis à jour dans la réalisation de mes travaux ou si j’ai pris du retard. J’aime également l’idée de pouvoir choisir quelques uns de nos ateliers et même de pouvoir décider si nous avons besoin d’y participer ou si nous maitrisons déjà suffisamment le sujet. Je crois que cela nous permet d’être plus autonomes dans notre formation.
Cependant, je crois que certains ateliers devraient être un peu allégés. Par exemple, j’ai trouvé que l’atelier sur la recherche de documents sur maestro était très pertinent et utile, mais je crois que la charge de travail pour cet atelier était beaucoup trop élevée. Après avoir fait quelques tentatives de recherche, j’avais très bien saisi comment fonctionnait la base de données. J’ai tout de même du poursuivre mes recherches pendant plusieurs heures pour trouver mes 8 articles. J’ai donc trouvé que cet atelier était très utile puisque c’était la première fois que je travaillais sur maestro, mais il devrait être allégé. Pour ce qui est des 2 autres ateliers auxquels j’ai participé jusqu’à maintenant (word et endnote), j’ai été agréablement surprise par leur utilité. Je pourrai mettre en pratique mes nouvelles connaissances lors de la réalisation de mes travaux à venir. Les activités à réaliser lors de ces ateliers étaient, selon moi, plus appropriées, puisqu’elles étaient plus courtes, mais nous permettaient tout de même de faire le tour des logiciels et de maitriser l’essentiel.
Cependant, je crois que certains ateliers devraient être un peu allégés. Par exemple, j’ai trouvé que l’atelier sur la recherche de documents sur maestro était très pertinent et utile, mais je crois que la charge de travail pour cet atelier était beaucoup trop élevée. Après avoir fait quelques tentatives de recherche, j’avais très bien saisi comment fonctionnait la base de données. J’ai tout de même du poursuivre mes recherches pendant plusieurs heures pour trouver mes 8 articles. J’ai donc trouvé que cet atelier était très utile puisque c’était la première fois que je travaillais sur maestro, mais il devrait être allégé. Pour ce qui est des 2 autres ateliers auxquels j’ai participé jusqu’à maintenant (word et endnote), j’ai été agréablement surprise par leur utilité. Je pourrai mettre en pratique mes nouvelles connaissances lors de la réalisation de mes travaux à venir. Les activités à réaliser lors de ces ateliers étaient, selon moi, plus appropriées, puisqu’elles étaient plus courtes, mais nous permettaient tout de même de faire le tour des logiciels et de maitriser l’essentiel.
jeudi 2 février 2012
Mon choix de carrière
Plusieurs facteurs ont influencé mon orientation professionnelle vers l’orthopédagogie. En fait, à mon inscription au BACC, j’ai beaucoup hésité entre l’enseignement primaire et éducation préscolaire et l’adaptation scolaire. Puisque j’étais moins familière avec l’adaptation scolaire, je me suis finalement inscrite au BACC en enseignement.
Puis, lors de mon premier stage, j’ai été confrontée pour la première fois à l’intégration des EHDAA dans les classes ordinaires. En effet, j’avais, dans mon groupe de 3eme année, un élève avec troubles envahissants du développement non spécifiés. Je dois dire que j’ai trouvé très intéressant de travailler avec cet élève et que trouver des moyens de le soutenir en classe était pour moi un défi. Ensuite, lors de mes stages suivants, les élèves EHDAA ont toujours été une préoccupation et j’ai toujours trouvé motivant de travailler avec cette clientèle. Puis, lors de mon dernier stage, j’ai travaillé davantage avec l’orthopédagogue et je m’imaginais très bien faire son travail. En fait, j’ai réalisé que le fait de travailler avec des petits groupes d’élèves sur des stratégies plus précises me conviendrait davantage. J’ai aussi réalisée que, même pour travailler en classe ordinaire, je n’étais pas assez outillée pour venir en aide aux élèves présentant différentes difficultés.
À la fin de mon BACC, je regrettais un peu de ne pas m’être orientée vers l’adaptation scolaire. J’ai donc demandé à suivre des cours d’adaptation scolaire à l’université afin d’avoir, éventuellement, l’équivalent du BACC en adaptation scolaire. Puis, après mure réflexion, j’ai décidé qu’il serait plus judicieux pour moi de faire ma maitrise en orthopédagogie, ce que je fais présentement.
Inscription à :
Articles (Atom)